ZOLTAN de Sarah OLING.

Une fable sur le bien & le mal humains multiséculaires.

« Combien de temps faut-il pour se rendre compte que l’on ne possède rien et surtout pas ces quantités de sable que l’on a patiemment amassé, modelé, élaboré ? Combien de temps faut-il pour que le château s’assèche, puis s’écroule ? Pour se découvrir soi-même constitué de fragments dispersés qu’il faut tenter de rassembler […] ? »

Livre chroniqué

Résumé : « Une fausse paternité, un orphelin qui ne l’est pas, une gémellité salvatrice forment les éléments du mystère » : mots parfaits empruntés à JPHdelyon sur Babelio.

De manière très concise, j’ai vivement apprécié l’originalité de cet opuscule.

Les personnages, les décors et les scènes d’action sont extrêmement vivants.

La composition m’a surprise…  Les suspenses nombreux s’enchaînent déroulant l’histoire sans jamais nous plonger la tête au fond de la vasque… comme le fait trop bien le classique climax préconisé par les maîtres de la prose contemporaine.

Pareillement la métaphore choisie, fruit d’un imaginaire bien développé, représentative de ce bien et mal humains, est malicieusement cachée… Libre à chacun d’en juger : a priori visible, elle interroge le lecteur au-delà de la fiction.

J’ajouterai pour finir la condition sine qua non du plaisir de la lecture, souvent oubliée par les chroniqueurs : une plume experte, parfois élevée, d’où l’encre coule comme d’un ruisseau.

Bravo à l’auteure.

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